Chaine Public-Senat : Cherche zone blanche désespérément

Posté par le 26 juil 2015 | Dans : Documents, Info, new

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Documentaire: Cherche zone blanche désespérément

Rediffusion le :
mardi 28/07/2015 à 10h30
dimanche 02/08/2015 à 09h00
Durée : 52 minutes

Antennes, téléphones sans fil, Wi-Fi, les ondes électromagnétiques sont partout mais certains commencent à en souffrir. Devenus électrosensibles, ils doivent se calfeutrer ou fuir.
Marc Khanne a mené l’enquête pendant trois ans auprès d’une soixantaine de victimes. Il livre ici un nouveau film qui pose question : entre la promotion de la 4G et la souffrance observée chez certains sur le terrain, que penser du monde toujours plus « rapide et interconnecté » que l’on nous promet ?
Des champs électromagnétiques artificiels sont diffusés aujourd’hui massivement dans notre environnement. Pouvons-nous tous être touchés à des degrés divers ? Y’a-t-il d’autres effets à moyen ou à long terme ?

Un documentaire réalisé par Marc Khanne. Une coproduction Artis et Vosges télévision.

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L’Agglo … Les antennes relais vont enfin être éloignées. 6 Janv 2015

Posté par le 19 mai 2015 | Dans : Non classé

L’Agglo secoue le cocotier ! Pyrénées orientales 

Les antennes vont enfin être éloignées.

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PRESSE

Le Midi Libre sort un article sur l’Electro-Hyper-Sensibilité 28 Mars 2015

Posté par le 19 mai 2015 | Dans : Info, new

index  28 Mars 2015

Ces électrosensibles poursuivis par les ondes

Ces électrosensibles poursuivis par les ondesPhotosAd.B.etDR
Isabelle Nonn-Traya vit en Ardèche, dans l’une des dernières zones blanches de France. Mais la prochaine mise en service d’une antenne relais, de l’autre côté du vallon, risque de la faire partir.

Plusieurs milliers de personnes seraient électrosensibles. Intolérantes aux ondes émises par les antennes relais, systèmes wifi, etc., certaines ont même tout quitté pour se mettre à l’abri.

Depuis ce matin, sur les hauteurs de Pailharès (Ardèche), Isabelle Nonn-Traya a de nouveau très mal à la tête. Comme quand elle habitait à Lyon. Elle a chaussé ses baskets pour descendre dans le vallon. C’est là que cette quinquagénaire, atteinte d’électrohypersensibilité (EHS), se sent le plus à l’abri. « Mon appareil de mesure de rayonnements électromagnétiques indique 22 milivolts par mètre. Normalement, c’est 10. Ils doivent faire des essais sur la nouvelle antenne relais, qui sera mise en service bientôt. Je vais devoir à nouveau partir. »

« J’ai eu l’impression d’être arrachée de tout. Je n’avais pas le choix. » raconte Isabelle Nonn-Traya, atteinte d’électrohypersensibilité

L’histoire d’Isabelle Nonn-Traya, c’est celle d’une interminable fuite contre les ondes. En 2007, la société où elle travaille comme pharmacienne, à Lyon, déménage et se met au wifi. Isabelle, qui a deux téléphones portables, souffre le martyr sans savoir pourquoi : maux de têtes, brûlures, pertes d’équilibre et de mémoire. « J’avais des absences. Je me promenais dans mon quartier et puis, durant quelques minutes, je ne savais plus où j’étais. Je tombais, j’avais des pertes de motricité. Je n’arrivais plus à parler correctement. Parfois, je ne pouvais pas soutenir une discussion. Mon état s’est peu à peu aggravé. J’ai fait malaise sur malaise. »

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REPÈRES

L’électrohypersensibilité (EHS) est une intolérance à des champs électromagnétiques artificiels. Elle peut être plus ou moins marquée et se développe de manière exponentielle avec la progression des technologies sans fil. Les autorités sanitaires nationales (Anses) ou internationales (OMS) ne contestent pas les symptômes mais estiment que le lien de causalité avec l’exposition aux ondes n’a pas été clairement établi.

Fils électriques

L’EHS d’Isabelle Nonn-Traya est tellement développée qu’elle est devenue, peu à peu, sensible
à de très basses fréquences de rayonnements. Elle raconte que la clôture électrique derrière l’ébénisterie où elle loge lui procure des maux de tête. Ces derniers temps, elle a préféré loger dans une yourte, éloignée de l’ébénisterie.

Grotte

Les cas les plus spectaculaires d’électrosensibles connus sont ceux de deux femmes qui avaient élu domicile dans une grotte, à Saint-Julien-en-Beauchêne (05). Elles ont depuis étés logées ailleurs.

Zones blanches

La député européenne Michèle Rivasi défend la création d’une zone blanche, toujours à Saint-Julien- en-Beauchêne, sur le site de Durbon. L’association Perdons pas le fil travaille de son côté pour la création d’une zone blanche dans les P-O.

Cabines

Un rapport parlementaire, cosigné par le député du Gard Fabrice Verdier, propose de supprimer les cabines téléphoniques, coûteuses à l’entretien et de développer le mobile. Perdons pas le fil demande au contraire
leur maintien, et de ne pas saturer l’espace d’ondes. Pour Fabrice Verdier, « il y aura toujours des zones non-couvertes pour des raisons technologiques ».

Electrosensible

Amenée aux urgences après un début d’AVC, Isabelle est admise en neurologie. « Mais ils n’ont pas compris ce qui m’arrivait. On m’a shootée de médicaments et je suis ressortie. »C’est sur l’autoroute qu’elle découvre un jour l’origine du mal. « J’ai senti un malaise arriver. Je me suis mise sur la bande d’arrêt d’urgence et me suis endormie 30 minutes. À mon réveil, j’ai vu une antenne relais. » Isabelle réalise alors qu’elle est électrosensible. Elle décide de tout quitter : son travail et surtout son fils Clément, 15 ans, qu’elle confie à son père dont elle est séparée. « J’ai eu l’impression d’être arrachée de tout. De mon travail, de mes amis, de mon fils, de ma famille. Mais c’était une question de survie. Je n’avais pas le choix. »

Maison blindée à Perpignan

Isabelle s’installe d’abord dans le Beaujolais, dans le village de Chenelette, alors coupé des ondes. Elle y vivra deux ans, jusqu’à ce que les maux de tête reviennent : « Les téléphones portables, jusqu’ici à 0 barres, s’étaient mis à en indiquer 5. » Elle se réfugie alors à Pailharès, l’une des dernières zones blanches de France, dans la partie aménagée d’une ébénisterie, hors du village.

Là, loin des ondes, Isabelle se régénère. Elle ne pourra plus vivre en ville. Elle va parfois à Lyon voir son fils mais n’y dort pas. Ou à Paris, pour la consultation annuelle du professeur Belpomme. Elle porte alors tout un attirail de protections pour « tenir une journée » : des vêtements contenant un maillage de fil de cuivre ou d’argent pour arrêter les longueurs d’ondes.

Vivre en ville sous conditions

Certains malades peuvent encore vivre en ville sous certaines conditions. Ainsi, Anne-Laure Mager, 28 ans, présidente de l’association Perdons pas le fil, a “blindé” la maison de ses parents à Perpignan. « On utilise des rideaux spéciaux avec des fibres métalliques, des matériaux furtifs (qui absorbent les ondes) utilisés pour les écrans radars, etc. » Anne-Laure est revenue dans les Pyrénées-Orientales après avoir abandonné ses études à Toulouse. « Il y avait une antenne 3 G vers la fac. J’avais des maux de tête insupportables, des désorientations, des vertiges… »

Même si sa maison « anti-ondes » lui permet de vivre, elle part régulièrement se ressourcer dans les Pyrénées. Elle y défend la création d’une zone blanche durable, via son association Perdons pas le fil. « Nous ne sommes pas des illuminés, opposés au progrès, se défend-elle. Par exemple, on défend l’internet filaire. Mais nous avons besoin de zones blanches. »

Un handicap

Aujourd’hui, la maladie d’ Isabelle Nonn-Traya et d’Anne-Laure Mager n’est pas reconnue par la CPAM. Les MDPH (*) de leurs départements leur versent une allocation d’environ 800 € au titre du handicap. Anne-Laure a repris ses études, par correspondance cette fois. Elle cherche à travailler à son compte, à domicile. Isabelle, elle, se raccroche à la promesse faite par le président du conseil général d’Ardèche sortant de chercher une nouvelle zone blanche. Elle refuse de se laisser abattre : « Je n’aime pas l’apitoiement. Mais il faut témoigner. Le pire, c’est pour les enfants atteints d’EHS. Ils ne pourront pas aller à l’école, apprendre un métier. Leur situation est monstrueuse. »

(*) MDPH : Maisons départementales des personnes handicapées.

Perpignan Les policiers en ont « par-dessus la tête des antennes-relais »

Posté par le 06 oct 2012 | Dans : Info, new

Perpignan Les policiers en ont Jeudi 4 Octobre 2012

Dans la lignée des associations, des divers collectifs et des particuliers, ce sont les fonctionnaires de la police aux frontières (PAF) de Perpignan relayés par Unité SGP-FO police, qui reprennent le flambeau de la lutte contre ces antennes-relais « suspendues au-dessus de leur tête ». Huit émetteurs hérissent actuellement le toit du bâtiment abritant la PAF mais aussi à proximité immédiate des services d’information générale, du renseignement intérieur et de la police judiciaire, au numéro 19 de la route de Prades. Et hérissent aussi le poil des policiers. « C’est une violation délibérée du principe de précaution, pour les collègues, le voisinage et surtout les enfants de l’école Condorcet située à 100 mètres. C’est inacceptable », dénonce Marc Bianchini, secrétaire-départemental adjoint du syndicat

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« 15 malades pour 100 personnels »
Le sujet a été abordé en mars, lors d’un CHSCT (comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail) et a rapidement brouillé le dialogue. Les délégués syndicaux ont réclamé que des mesures soient effectuées concernant l’exposition des personnels aux ondes électromagnétiques. Et ce, par un organisme indépendant, le CRIIREM, composé d’experts.
Le préfet a donné son accord pour ces relevés. Or, le SGAP (secrétariat général pour l’administration de la police) a mandaté deux expertises, l’une menée par la COFRAC, unique instance nationale publique d’accréditation, et une seconde par le biais de SFR qui a désigné une autre entreprise. « En fait, on a demandé à SFR de choisir la société pour s’auto-contrôler ! Utilise-t-on ces méthodes pour contrôler les routiers, les restaurateurs, les agriculteurs ou les déclarations d’impôts ? Et puis pourquoi ne pas utiliser des moyens moins dangereux comme la fibre optique ? Sur 100 personnels de la PAF, une quinzaine est atteinte de pathologies qui peuvent être dues à une exposition trop importante à ces ondes électromagnétiques. Cancers, problèmes d’oreille interne, d’irrigation du cerveau…».

«Appliquer le principe de précaution »
En 2011, le conseil de l’Europe avait préconisé l’application du principe de précaution et avait ramené la limite d’exposition à 0,6 volt/mètre qui devrait être abaissée à 0, 2 volt/mètre dans le futur. Sachant que la même année, l’OMS (organisation mondiale de la santé) et le centre international de la recherche contre le cancer ont classé les radiofréquences en catégorie 2B, autrement dit potentiellement cancérigène.
« Or, on est largement au-dessus de cette limite. A Nancy, les représentants du personnel SGP-FO police ont obtenu du CHSCT l’annulation d’un projet d’implantation d’antennes-relais sur les toits du commissariat central. Pourquoi pas faire de même à Perpignan ? Surtout que Free a fait une demande pour implanter trois antennes de plus sur notre toit (lire ci-contre) ? Pourquoi des enfants, et des policiers, feraient-ils les frais de spéculations financières ? Parce que les locaux loués par l’administration appartiennent à une société privée  ? Nous demandons à l’ensemble des élus et des représentants de l’administration que cette situation soit réellement prise en compte et que le principe constitutionnel de précaution passe avant toute autre considération ».
Laure Moysset  l independant Jeudi 4 Octobre 2012

Info Presse sur le Collectif CAROC

Posté par le 03 sept 2012 | Dans : new

 

Clic pour agrandir > lindpendantcaroccontrelantennerelaisdecabestany05octobre2010mini.jpg <

France 3 Collectif CAROC contre les antennes relais à Cabestany

Posté par le 03 sept 2012 | Dans : new

Le 04 octobre 2010 France 3 régionale Le collectif CAROC refuse la pose de l’antenne à côté des habitations.

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Rencontre avec le maire Jean Vila le 04 octobre 2010 « Mr le Maire 3V/m, NON merci nous voulons 0V/m, n’oubliez pas le cerveau d’un enfant absorbe 60% de plus de rayonnement que celui d’un adulte. RDV au mois de Novembre…
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Carcassonne. Un coup de balai sur les antennes-relais en 2012.

Posté par le 04 fév 2012 | Dans : Info, new

Carcassonne. Un coup de balai sur les antennes-relais en 2012. dans Info depeche-150x34 03.02.2012

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La ville de Carcassonne refusera toutes les demandes d’installation d’antennes relais de téléphonie mobile sur ses bâtiments, y compris le stade et  les espaces publics.

Téléphonie mobile dans le collimateur

Stop ! Les antennes relais de téléphonie mobile n’ont plus droit de cité dans les espaces publics de Carcassonne. « La ville refusera toutes les demandes d’installation sur ses bâtiments, y compris le stade », a indiqué hier Michel Cornuet. Pour le moment, c’est le seul biais car en octobre dernier, le Conseil d’État a retoqué les arrêtés de trois communes tentant de réglementer les installations. Donc, à défaut de pouvoir réguler, le conseil municipal a adopté à l’unanimité une motion adressée au gouvernement. Le conseil demande « une révision de la réglementation nationale, fixant la valeur limite d’exposition aux ondes à 0,6 volt par mètre » et d’accorder aux maires un pouvoir réel de régulation. Aujourd’hui en France, la limitation est fixée à 61 V/m. « Réglementation insuffisante », jugent les élus carcassonnais au regard d’autres pays européens qui ont baissé le niveau à 3 V/m. « L’Autriche a même été plus loin en fixant cette limite à 0,6 V/m, valeur reconnue comme le meilleur compromis entre la préoccupation de la santé publique et celle du fonctionnement du service de téléphonie mobile », pointe la motion.

SFR a 6 mois pour procéder au démontage de l’antenne-relais de Montesquieu-des-Albères

Posté par le 02 oct 2011 | Dans : Info, new

Par arrêt du 15 septembre 2011, la cour d’appel de Montpellier a jugé:

  »la société SFR a fait naître chez les demandeurs … la crainte légitime qu’en demeurant dans leur habitation, ils courent et font courir à leurs enfants un risque sanitaire particulièrement grave si celui-ci devait se réaliser, dès lors qu’au regard des développements qui précédent, il n’existe aucune garantie d’absence d’un tel risque. Une telle crainte constitue un trouble manifeste et un danger imminent que seul le démantèlement de la station relais est en mesure de faire cesser. »

En statuant ainsi, la cour applique, au terme d’une décision extrêmement motivée, le principe de précaution. L’absence de certitudes scientifiques sur l’innocuité d’exposition aux champs électromagnétiques imposent le respect d’un tel principe fonde sur l’article 110-1 du code de l’environnement. Ci-joint, l’arrêt intégral. CAROC SFR a 6 mois pour procéder au démontage de l'antenne-relais de Montesquieu-des-Albères dans Info pdf arretbobillot.pd

 

Antenne Relais = Enfants en danger. Une nouvelle étude scientifique prouve les dangers des antennes relais.

Posté par le 29 juil 2011 | Dans : Info, new

Antenne Relais = Enfants en danger. (voir doc et vidéo)

Une nouvelle étude scientifique prouve le lien direct de 4924 décès par cancer avec l’irradiation des antennes relais de téléphonie mobile.4924dcsdecancerprochedesantennesrelaiscancerbresilfr1771.jpg
Antenne Relais = Enfants en danger. Une nouvelle étude scientifique prouve les dangers des antennes relais. dans Info pdf bresilunenouvelleetudeprouveleliende4924decesparcanceraveclirradiationdesantennesrelaisdetelephoniemobile28072011.pdf

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Enfin les Mairies et les conseillés municipaux des PO ouvrent les yeux sur le problème des antennes Relais et CABESTANY ???

Posté par le 20 juil 2011 | Dans : Info, new

- Cabestany… ?- Perpignan ?

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- A Villeneuve-de-la-Raho: Antennes-relais : les mairies éloignent les opérateurs « on ne renouvellera pas le bail des antennes relais. Je m’y engage aujourd’hui», a affirmé Jacqueline Irles qui fera voter cette décision lors du conseil municipal de juillet. » Enfin les Mairies et les conseillés municipaux des PO ouvrent les yeux sur le problème des antennes Relais et CABESTANY ??? dans Info doc villeneuvedelaraho 16.06.2011.doc

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- A Elne Le maire interdit les antennes relais au centre ville. Le maire communiste d’Elne a pris un arrêté municipal. Nicolas Garcia, a expliqué à une correspondante de l’AFP qu’il voulait « s’appuyer sur le principe de précaution » en prenant cet arrêté « symbolique ».doc dans new elnelemaireinterditlesantennesrelais.doc

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- A Theza et Corneilla del vercol: Antennes-relais : Théza et Corneilla en phase, ils repoussent les antennes relais: Le Maire Jean-Jacques Thibaut  » Je les ai prévenus que nous serons intransigeants. Le jour J, s’ils refusent de déplacer les antennes, nous couperons l’alimentation électrique » doc antennesrelaisthzaetcorneillaenphase.doc

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et aussi dans d’autres régions

- A Pélissanne. Le maire refuse l’implantation d’une antenne relais « On essaie d’être cohérent, argumente le maire. Ce ne sont pas les opérateurs de téléphonie mobile qui font la pluie et le beau temps. » >voir ICI<

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et CABESTANY ???

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